L’incendie survenu dans la nuit du vendredi 4 au samedi 5 septembre 2026 à la salle des fêtes Panacée, à Lingwala, à Kinshasa, a fait plusieurs victimes, dont une majorité de femmes.
Selon le bilan provisoire communiqué par le ministère de la Communication et des Médias, 12 personnes sont décédées, parmi lesquelles sept femmes et cinq hommes. Cinq personnes étaient encore hospitalisées, tandis que 21 autres, stabilisées, avaient regagné leur domicile avec un suivi médical prévu.
Le bilan reste toutefois évolutif. Dans les heures qui ont suivi le drame, différents chiffres ont été communiqués par les autorités, alors que les opérations d’identification des corps se poursuivaient.
Le bourgmestre de Lingwala, Norbert Mushiga Nzindula, avait pour sa part fait état de 14 morts confirmés après une descente dans différentes structures sanitaires et à la morgue. Il a précisé que l’identification des victimes n’était pas encore achevée.
L’incendie s’est déclaré alors qu’une fête de mariage se tenait dans cette salle située sur le boulevard Triomphal. Un mouvement de panique a suivi le sinistre. Les circonstances exactes de l’incendie restent à établir.
Une enquête a été ouverte afin de déterminer les causes du drame. Le gouvernement a également ordonné un contrôle systématique des salles des fêtes et autres lieux accueillant des manifestations publiques, avec la fermeture des établissements qui ne respecteraient pas les normes de sécurité.
Alors que les familles poursuivent les démarches d’identification et de récupération des corps, le drame de Panacée remet au centre des préoccupations la sécurité des lieux de rassemblement à Kinshasa, notamment les issues de secours et les dispositifs de prévention contre les incendies.